Lundi 11 juin 2007
Par gilles - Publié dans : MOUVEMENT DEMOCRATE
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Lundi 4 juin 2007

anti_bug_fckFrançois Bayrou, leader du Mouvement démocrate (MoDem), a plaidé dimanche à Milizac près de Brest pour le "pluralisme à l'Assemblée nationale afin que les débats pour l'avenir puissent avoir lieu"."Si un seul parti a 4/5e des sièges, il est impossible d'avoir des débats", a souligné M. Bayrou en référence à un sondage publié dimanche dans le JDD accordant entre 420 et 460 sièges à l'UMP.

 

"Qu'est-ce qu'on peut trouver de plus désespérant en démocratie que d'avoir un seul parti qui tienne tous les leviers de commande sans aucune exception et une majorité de 4/5 des sièges?", s'est interrogé M. Bayrou lors d'un entretien avec la presse.

 

Parmi les débats indispensables "pour que les Français puissent peser sur les décisions", M. Bayrou, venu soutenir les candidats du MoDem des 8 circonscriptions du Finistère, a cité le projet d'instauration d'une franchise en matière de sécurité sociale "qui conduira des familles (..) à ne pas appeler le médecin" sans pour autant permettre "de boucher le trou de la sécurité sociale".

 

Il a également critiqué la suppression de la carte scolaire qui aboutira à "trier les élèves selon les relations pour les uns, selon le dossier pour les autres" avec pour "conséquence mécanique" la création "d'établissements de 1ère classe, d'établissements de deuxième classe, et d'établissements de troisième classe".

 

M. Bayrou, qui ne veut pas d'élus "pour défendre le pouvoir face aux citoyens mais des élus qui sont là pour défendre les citoyens face au pouvoir" a indiqué qu'"au soir du premier tour nous verrons quelle est la meilleure solution pour obtenir le pluralisme à l'Assemblée nationale. Nous examinerons ça circonscription par circonscription", a-t-il dit.

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Mercredi 30 mai 2007
L'institut CSA a étudié et comparé le profil des sympathisants UDF et des sympathisants de la nouvelle formation centriste, le Mouvement démocrate.

Le résultat est plutôt encourageant pour François Bayrou : avant la création du MoDem, 7% des personnes interrogées se déclaraient proches de l'UDF alors qu'elles sont désormais 15% à se dire proches du nouveau parti.

L'effet "présidentielle" est évident puisque François Bayrou avait rassemblé sur son nom 18,57% des suffrages.

Quatre semaines après le premier tour, ses électeurs ne s'étaient pas éparpillés sur les autres formations.

Le MoDem revendiquait lors de sa création, le 21 mai, 70 000 adhérents alors que l'UDF en comptait 31 000 au congrès de janvier 2006.

Dans le détail, le portrait-robot du sympathisant MoDem établi par l'institut CSA montre de nettes différences par rapport à l'ancien sympathisant UDF.

Il est d'abord plus jeune : 24% des sondés se disant proches du MoDem ont moins de 30 ans (14% pour l'UDF) et 14% ont de 18 à 24 ans (9% pour l'UDF).

35 % sont âgés de 50 ans et plus contre 46% pour l'UDF.

Le message distillé par François Bayrou tout au long de la campagne "a trouvé un écho chez des personnes pas encore structurées politiquement", explique Jean-Daniel Lévy, directeur adjoint du département opinion de CSA.

Le leader centriste "prend autant à gauche qu'à droite et séduit surtout des personnes sans préférence partisane".

Conséquence de ce rajeunissement du centre, la proportion de diplômés chez les sympathisants MoDem est plus importante que chez les UDF.

17% des personnes se disant proches du MoDem ont un niveau supérieur à bac + 2 (9% pour l'UDF), 20% ont un niveau bac (12% pour l'UDF) et à peine 20% sont sans diplôme (33% pour l'UDF).

13% sont étudiants et 18% retraités (respectivement 8% et 28% pour l'UDF).

Données issues de sondages CSA-Cisco pour Le Bleu de Profession Politique réalisés par téléphone du 22 avril au 18 mai 2007.

Échantillon national représentatif de 2008 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d'agglomération interrogées avant la création du MoDem.

Échantillon national représentatif de 3010 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d'agglomération interrogées depuis la création du MoDem.

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Mardi 29 mai 2007

Vous trouverez ci-dessous un texte trés riche de Cyrille MOREAU blog http://cmoreau.hautetfort.com Je vous invite vraiment à le lire jusqu'au bout. On est sur la même longueur d'ondes .

Gilles CORNO

L'actualité française est riche en évènements depuis deux mois, mais le plus surprenant ou devrais-je dire le plus extraordinaire, c'est l'émergence en France d'un nouveau courant politique.

Les anciens diront, rien de nouveau nous avons connu cela dans le passé avec la scission du MRP d’après guerre en deux courants Centre Démocrate et Centre Démocratie & Progrès

Mais avant de continuer notre analyse, retraçons ici un peu les grandes périodes de notre courant ces cinquante dernières années, en remontant l’histoire :

24-25 novembre 1995 — congrès de Lyon : le Centre des Démocrates Sociaux (CDS) et le Parti Social-Démocrate (PSD) fusionnent dans Force Démocrate (FD) président : François Bayrou; secrétaire général : Philippe Douste-Blazy
23 avril 1995 — 1er tour de l'élection présidentielle : le CDS soutient Édouard Balladur
10-11 décembre 1994 — congrès de Paris. élection à la présidence du CDS :
- 665 mandats François Bayrou (soutenu par Pierre Méhaignerie et René Monory)
- 490 mandats Bernard Bosson
18 juin 1989 — élections européennes : la liste centriste conduite par Simone Veil obtient 8,42% (7 élus)
22-23 avril 1989 — congrès du CDS à Lille. Décision de soutenir aux élections européennes une liste centriste dissidente
5-12 juin 1988 — élections législatives : certains députés, majoritairement membres du CDS, forment le groupe dissident de l'Union du Centre (UDC); Bruno Durieux participe au gouvernement de Michel Rocard et est exclu du CDS
16 janvier 1988 — conseil politique du CDS. Investiture pour la présidentielle de 1988 : soutien unanime à Raymond Barre
23 mars 1978 — Jean Lecanuet (président du CDS) président de l'UDF jusqu'en 1988; l'UDF soutient Valéry Giscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1981
12-19 mars 1978 — élections législatives : participe à l'Union pour la Démocratie Française (UDF) créée par Valéry Giscard d'Estaing
21-23 mai 1976 — congrès de Rennes : le Centre Démocrate, le Centre Démocratie et Progrès (CDP) et les clubs Démocratie Nouvelle fusionnent dans le Centre des Démocrates Sociaux (CDS); président : Jean Lecanuet (ex-Centre Démocrate); secrétaire général : Jacques Barrot (ex-CDP)
5 mai 1974 — 1er tour de l'élection présidentielle :
 le Centre Démocrate soutient Valéry Giscard d'Estaing
 le Centre Démocratie et Progrès (CDP) soutient Jacques Chaban-Delmas
3 novembre 1971 — le Centre Démocrate participe au Mouvement Réformateur, réunissant :
 le Parti Radical
 le Centre Démocrate (Jean Lecanuet)
 le Centre Républicain (radicaux : André Morice, Michel Durafour)
 le Parti Social-Démocrate (Émile Muller, dissidents du PS opposés à l'union avec le PCF)
 les Cercles Réformateurs
Le Mouvement Réformateur s'élargira ensuite au gaulliste Jean-Marcel Jeanneney (rallié le 02/11/1972) puis, aux élections législatives de 1973, à l'ex-gaulliste Jacques Soustelle (Mouvement National Progrès et Liberté, 1970-1971) et au radical Jean-Paul David (Parti Libéral Européen, 1962)
4 juillet 1969 — Joseph Fontanet, René Pleven et Jacques Duhamel participent au gouvernement de Jacques Chaban-Delmas et fondent le Centre Démocratie et Progrès (CDP) dissident
organigramme du CDP : Jacques Duhamel, président ; Joseph Fontanet, premier vice-président ; Eugène Claudius-Petit, Aymar Achille-Fould et Bernard Stasi, vice-présidents ; Jean Poudevigne (ex-CNIP resté au Centre Démocrate), secrétaire général ; Raoul Honnet, délégué national
15 juin 1969 — 2nd tour de l'élection présidentielle : Alain Poher obtient 41,79%
1er juin 1969 — 1er tour de l'élection présidentielle : Alain Poher obtient 23,31%
une partie du MRP (Joseph Fontanet, René Pleven, Jacques Duhamel) soutiennent la candidature de Georges Pompidou
28 avril 1969 — le Centre Démocrate appelle à voter "non" au référendum sur la participation
23-24 avril 1966 — convention constitutive du Centre Démocrate
 président : Jean Lecanuet (MRP)
 vice-président : Bertrand Motte (CNIP)
 secrétaire général : Théo Braun (MRP)
 secrétaire général adjoint : Denis Baudouin (CNIP)
2 février 1966 — le MRP participe avec le CNIP à la création du Centre Démocrate :
outre des membres du MRP et du CNIP, sont membres du comité directeur des personnalités extérieures à ces deux partis comme René Pleven (ex-UDSR) et Jacques Duhamel (proche du radical Edgar Faure)
le MRP est progressivement mis en sommeil en avril-septembre 1967; le CNIP quittera le Centre Démocrate avant les élections législatives de 1967
9 décembre 1965 — Jean Lecanuet annonce la création d'un Centre Démocrate
5 décembre 1965 — 1er tour de l'élection présidentielle : Jean Lecanuet obtient 15,57%
7 octobre 1962 — par 110 voix contre 23 (dont Maurice Schumann) le conseil national du MRP appelle à voter "non" au référendum du 28 octobre 1962 sur l'élection du président de la République au suffrage universel direct
5 octobre 1962 — 50 députés MRP sur 57 votent la motion de censure contre le gouvernement de Georges Pompidou
15 mai 1962 — démission des cinq ministres MRP après la conférence de presse de Charles de Gaulle contre l'idée d'une Europe supranationale
14 avril 1962 — la commission exécutive du MRP décide la participation au gouvernement de Georges Pompidou
28 septembre 1958 — le MRP appelle à voter "oui" au référendum sur le Constitution de la Cinquième République; le MRP participe au gouvernement de Michel Debré
15 juin 1958 — Robert Lecourt (MRP) propose la création d'un Comité d'entente pour la démocratie chrétienne
13 juin 1958 — Georges Bidault (avec Max André, Robert Bichet, Alfred Coste-Floret, Jean Letourneau, Jean-Marie Louvel) fonde le parti dissident Démocratie Chrétienne de France (DCF)
25-26 novembre 1944 — congrès constitutif du Mouvement Républicain Populaire (MRP); président : Maurice Schumann
Source : Laurent de Boissieu - France Politique - ISSN 1765-2898 -
http://francepolitique.free.fr/mouvement-republicain-populaire.htm

Ce qui est le plus frappant à la lecture de cette histoire, c’est que durant cinquante ans depuis exactement 1958 et la constitution de la Vème république, le courant central de la vie politique française a toujours été de scission en recomposition, de soutiens en force d’appoints…

Alors qu’avons nous de nouveau sous le soleil, pour qu’aujourd’hui nous puissions affirmer qu’une nouvelle force politique vient de voir le jour ?
Tout simplement, l’information.
La société a changé, nous sommes aujourd’hui dans une société de l’information.

Les citoyens n’ont plus besoin de relais, n’ont plus besoin d’intermédiaire, ils veulent décider par eux-mêmes, ils veulent influer et peser dans tel ou tel sens. Notre société « individuelle », n’empêche pas les comportements collectifs, elle les renforce. Hier nos anciens tenaient à participer à un projet commun pour le bien collectif, aujourd’hui chacun veut influer personnellement, persuadé du bienfait commun de ses propres positions individuelles.
Cette attitude, bien au-delà de la nature des candidats, explique en grande partie le soutien populaire à François Bayrou durant l’élection présidentielle, ainsi que la rapidité avec laquelle il a pu monter dans les sondages.
L’étude qualitative de l’électorat au soir du 22 avril d’IPSOS est très riche d’enseignements à ce sujet.
http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/poll/8427.asp

Chaque électeur du 1er tour, militant éventuel de demain, devient acteur. Chacun à sa manière, chacun en fonction de ce qu’il a envie de donner. Il n’attend plus les ordres, les plannings de collages, d’affichages ou de tractages. Il rentre de sa journée de travail, et se décide à écrire sur son blog, à envoyer des mails à ses proches, à convaincre sur MSN ou dans la dernière ligne droite à envoyer des SMS à tout son agenda. Il s’investit à sa manière, financièrement par ses factures de téléphone, en temps par les longues soirées devant son écran… Ce nouveau militant, veut de l’information, de l’information et encore de l’information. Ce nouveau militant est persuadé qu’avec le recoupement des informations, il pourra se créer une grille de lecture personnelle plus fiable. Il n’a plus confiance en une seule parole celle du chef, en une seul section celle du parti, en un seul canal celui des informations télévisées… le militant nouveau veut personnellement agir pour la communauté, mais dans une action en réseau, et non plus dans une action en troupeau. Le militant nouveau est rapide, travail avec ses réseaux, partage ses informations, et n’accepte pas la déperdition de son énergie.

Il semble donc, que François Bayrou avec la composition de son nouveau parti, le Mouvement Démocrate, bénéficie d’atouts, mais aussi d’écueil à éviter.
L’atout principal est sa légitimité populaire, renforcée par un nombre massif de nouvelles adhésions.
L’handicap majeur c’est qu’il va devoir travailler, et faire travailler ses proches collaborateurs, avec un nouvelle population d’adhérents. C’est un management d’un nouveau genre qu’il va devoir mettre en place autour de lui. C’est de nouvelles pratiques à inculquer ou de nouvelles embauches à réaliser. Car cette nouvelle population d’adhérents est beaucoup plus exigeante, beaucoup plus volatile et indépendante que dans les autres partis politiques. Ce sont de nouveaux adhérents ayant beaucoup moins le culte du chef qu’à l’UMP, et ressentant moins le besoin du groupe qu’au PS. L’attachement au courant centriste n’était pas facile, par contre l’attachement à un nouveau mouvement central d’extrême exigence et d’extrême transparence peut être beaucoup plus porteuse d’avenir.

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Dimanche 20 mai 2007

 philippe-raviart.net,  (MODEM Non investi) se lance  aux élections législatives de Juin 2007 dans la 3ème circonscription de l'Eure  contre Hervé MORIN (udf ? majorité présidentielle, ou pool centriste UMP,  ou parti de l'opportunisme)

Philippe n'a eu l'aval de l'UDF MODEM, mais il a déjà le soutien de plusieurs centaines de pré adhérents MODEM et de bedouins de mon espèce.

Vous voulez le soutenir, envoyez un mail à : philipperaviart@hotmail.com 


Gilles CORNO

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Samedi 19 mai 2007
Le mouvement démocrate n'est pas l'UDF - MODEM ni CAP 21 - MODEM. 

Le modem va bien au delà. Sa base de 65 000 pré inscrits vient de partout : du centre droit classique, mais aussi des centristes et des démocrates de gauche. Même là, je suis encore trés réducteur, si j'oublie les pré adhérents de la société civile, qui au cours des choix électoraux antérieurs,  ont oscillés d'un coté ou de l'autre, sans jamais y trouver une entière satisfaction.

Le titre est peut être un tantinet provocateur, mais c'est pourtant une certitude. L'UDF (dont je fais parti) et CAP 21 sont effectivement les piliers, les partis fondateurs du Mouvement démocrate. Il faut ici mettre l'accent sur le courage de ceux qui actuellement au sein de ces partis, résistent au chant des sirènes UMPISTES, à l'ouverture clamée tout d'un coup par Nicolas SARKOZY. Ouverture qu'il n'avait pas prôné, même entre les deux tours, et qui me semble t'il peut être suspecte, dès lors qu'elle va à l'inverse de son programme (pas de proportionnelle par exemple).

Les signes de l'ouverture :

535 candidats  Mouvement démocrate se lanceront dans la bagarre des législatives. Force est de constater qu'ils ne viennent pas tous de l'UDF ou de CAP 21, on y trouve déjà des personnalités de la société civile comme Azoug BEGAG, Djamel BOURAS, des personnalités issues des verts également.
Les UDF MODEM ont majoritairement bien compris ce changement, mais les récents débauchages de nos députés UDF, comme les plus anciens ralliements de 2002, ont terni l'image de l'UDF. Etant en connexion avec le mouvement démocrate notamment via les forums et le web, je sens bien le blocage interne auquel nous allons faire face, si nous ne prenons des dispositions rapides pour intégrer les 65 OOO pré adhérents de manière "démocrate". 

Naïvement, à l'UDF, bon nombre de militants sont persuadés que l'accueil des Modem va se faire naturellement au sein des structures UDF actuelles. Ils se trompent ! Mis à part des endroits (département, ville ou section) non pointés du doigt par des positionnements à droite, constants et historiques de leurs responsables, cela ne sera pas aussi simple partout.

DEMOCRATIE : la révolution Orange en interne

Il va falloir, que nous les UDF "historiques"  acceptions, d'être des vrais démocrates, en intégrant de suite des militants MODEM aux postes de conseillers nationaux, de responsables à tous les étages de la structure.
Le MODEM prendra toute sa légitimité si il se repose sur non pas sur deux piliers (UDF et Cap 21) mais sur trois, avec des adhérents en directs au MODEM. Appelons ce dernier pilier : MODEM Direct.
Il va falloir que nous les UDF "historiques" nous acceptions de voir émerger un discours différent venant des MODEM Directs, et nous lui laissions de la place pour s'exprimer dans toutes les strates des futures fédérations du Mouvement. 30 000 udf ne doivent pas diriger les 65 000 Modems, comme des moutons de panurge. Ce serait une erreur fatale. Nous mettrions à terre tous les efforts de François BAYROU d'élargir le champ de vision politique au sein du Mouvement.

D'aucuns pourraient me dire qu'il s'agit uniquement de mon avis personnel, et je tiens à préciser que j'écris cet article, après avoir eu la chance d'être déjà en contact avec des dizaines de pré adhérents, par mail, par téléphone, lors de rencontres sur la bretagne et bien au delà. Il ne s'agit donc pas d'une vue de l'esprit mais d'une réalité auquelle nous devons faire face  pour être efficace et uni malgrè nos différences de culture, et d'approche politique. 

gilles CORNO 

gillescorno@orange.fr
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Vendredi 18 mai 2007

Le MoDem au Zénith de Paris le 24 mai à 18h00

Le Mouvement Démocrate (MoDem) tiendra sa première manifestation publique le jeudi 24 mai au Zénith à Paris pour lancer la campagne des législatives. Le MoDem revendique déjà plus de 60 000 demandes d'adhésion. La création du Mouvement Démocrate, dont l'UDF est "une force constitutive", sera formalisée lors d'un congrès à l'automne. Les candidats aux législatives se présenteront sous l'étiquette "UDF-Mouvement Démocrate". (15/05/07)
>>> Télécharger l'invitation au format PDF

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Mardi 15 mai 2007

mouvement démocrate, bretagne, mo dem, bretagne, morbihan, finistère, ille et vilaine, cotes d'armor, gilles corno,
La Bayroubox comprend :

- Une République respectueuse des valeurs de partage et de fraternité
- Un contre pouvoir intelligent et constructif
- Le renouveau politique en supprimant les clivages d'autrefois
- Des parlementaires réflechissant librement plutôt que s'alignant automatiquement
- Un Etat indépendant des grands groupes financiers
- Une vraie coopération européenne avec les pays du Sud
- Des budgets equilibrés et raisonnables
- La Bayroubox est évidemment recyclable, et conforme aux normes futures du développement durable.
- Garantie 5 ans minimum !
      

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Mardi 15 mai 2007

Il s'agit là d'une première synthèse, auquel vous pouvez ajouter vos contributions de manière tout à fait libre.

L'objectif étant de faire remonter à l'équipe de François BAYROU, les suggestions les plus récurrentes que nous avons en commun pour faire fonctionner efficacement le MODEM en Haut Débit.

Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux (une centaine environ) qui ont pu venir, de manière aussi rapide à ce brain storming, complètement ouvert, mais aussi tous ceux qui nous ont écrit pour s'excuser de ne pouvoir y être, bloquer par des obligations. Il est à noter qu'il s'agissait essentiellement à 90 % de sympathisants MODEM, et quelques bédouins UDF comme moi pour le reste.

Malgrè que cela soit un pique nique informel sans officiel, la presse, la radio et FRANCE 3 sont venus : voir le reportage en PREMIER SUJET dimanche soir et lundi midi : http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b35a_1214part1

Les interventions de chacun m'ont personnellement beaucoup plu. Cela avait d'autant plus de crédibilité, que le trio des organisateurs n'a pas été mis en avant et c'est bien ce que nous voulions : une première rencontre OPEN.

Manifestement, il en ressort déjà plusieurs choses essentielles :

- la majorité des personnes présentes souhaitent adhérer à MOUVEMENT DEMOCRATE en direct et pas à l'UDF.

- Tous en sont attentes de mise en place d'organisation départementale, régionale, locale, de relais MODEM pour les adhérents directs. Il serait légitime que les 45 000 Modems aient des conseillers nationaux désignés pour le congrès.

- La chartre du militant semble avoir intéressé bon nombre d'entre vous, et quelques uns ont voulu y apporter des aménagements.

- Législatives : Doit on suivre les candidats UDF sortant qui vont "pactiser" avec l'UMP ? La réponse générale semble être non. La question se pose aussi pour des candidats UDF jamais élus et qui déclarent se trouver dans la majorité présidentielle, revendiquant la position UDF historique, c'est à dire toujours au centre droit. Il y en a hélàs encore qui reste dans cette doctrine d'un autre temps.

- mettre l'accent sur l'écologie qui a toute sa place dans le modem (il y avait des CAP 21 parmi nous)

- Beaucoup (et cela fait plaisir) voudraient sous les couleurs MODEM s'investirent dans les municipales. l'idée de lancer des ateliers et communautés via internet pour travailler sur tous les sujets propres aux municipales semble intéressante. Cela permettrait de créer un véritable kit du candidat aux municipales.

- Beaucoup également nous ont déclaré être novices en politique, n'avoir jamais adhéré à un parti, mais voulant s'investir dans le MODEM.

C'est justement le message que veut faire passer François BAYROU, en voulant renouveler la classe politique avec des gens comme vous, qui veulent sortir des anciens clivages, et s'investir dans ce projet. Je n'ai aucune crainte qu'avec votre motivation, vous allez vous investir dans les différentes prochaines échéances (municipales, cantonales, etc...) d'une manière ou d'une autre. Le MODEM vient d'être créer et chacun y aura sa place, le "jeune " en politique, comme le bédouin fidèle à François BAYROU. Tout le monde doit être sur le même pied d'égalité.

j'attends tout comme Jean pierre et Philippe, vos contributions supplémentaires afin d'affiner encore vos attentes, et nous vous garantissons que nous serons les ambassadeurs de vos demandes et questionnement.

Démocratiquement votre

Gilles CORNO

mouvementdemocrate@orange.fr

Par gilles - Publié dans : BRETAGNE
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Lundi 14 mai 2007

Marielle de Sarnez a présenté le Mouvement démocrate comme "un contre-pouvoir intelligent" à la majorité présidentielle : le Modem s’opposera aux textes qu’il jugera mauvais et soutiendra ceux qui lui paraissent aller dans le sens de l’intérêt général. Marielle de Sarnez a réaffirmé l’indépendance de cette nouvelle formation politique qui présentera des candidats aux législatives dans toutes les circonscriptions.

"Les Françaises et les Français avaient envie d’un espace politique nouveau. C’est un mouvement pour eux" a déclaré Marielle de Sarnez. Déjà 43 000 pré-adhésions en quelques jours au Mouvement démocrate, la formation a été lancée officiellement hier au Conseil national. "C’est formidable" s’est exclamée la vice-présidente de l’UDF. Selon Marielle de Sarnez, la première manifestation du Modem devrait avoir lieu dans la semaine du 21 mai au Zénith à Paris. Le Congrès constitutif est prévu à l’automne. Outre l’UDF, la formation Cap 21 de Corinne Lepage rejoindra le Mouvement démocrate ainsi que plusieurs personnalités comme Jean-Luc Bennhamias des Verts et Azouz Begag. Marielle de Sarnez a expliqué que le Modem exercera "un contre-pouvoir intelligent" : il faut une voix autorisée pour dire quand le gouvernement se trompe. Et qui soutienne le futur gouvernement si son action va dans le bon sens : il s’agit de construire des majorités d’idées où les députés seront amenés à voter en fonction de leur conscience et non de leur appartenance à la majorité ou à l’opposition. La vice-présidente de l’UDF a également expliqué que cette nouvelle force politique continuera à promouvoir les priorités défendues par François Bayrou pendant la campagne : l’impartialité de l’Etat, la séparation des pouvoirs, l’existence de contre-pouvoirs... La députée européenne a également insisté sur la nécessité de reprendre la substance du Traité constitutionnel et de le faire approuver par référendum : "On ne peut pas avoir une politique française sans l’horizon européen". Parmi les politiques communes, Marielle de Sarnez a notamment évoqué la mise en place d’une gouvernance économique.

S’agissant des députés UDF qui ont rejoint la majorité présidentielle, Marielle de Sarnez considère que « la politique, c’est d’abord l’affirmation de convictions » et qu’il est étrange de les voir disparaître en quelques minutes : elle se souvient que pendant la campagne, ces députés n’avaient pas de mots assez durs contre Nicolas Sarkozy… Pour elle, la création d’un parti centriste n’est qu’un "faux nez" de l’UMP, des "petites combines à pétrole que je n’aime pas" : "Si on veut réconcilier les Français avec la politique, il faut changer les habitudes". Elle a fait remarquer que pour rejoindre la majorité présidentielle, ces députés auront pour obligation de ne jamais voter la censure et de toujours approuver le budget. Marielle de Sarnez s’est demandée ce que ces députés feront si le budget creuse les déficits : "Cela revient à voter les yeux bandés, je préfère voter les yeux ouverts". Quant à Jean-Louis Bourlanges qui est venu dire au Conseil national qu’il était favorable à une alliance aux législatives, Marielle de Sarnez a expliqué que celui-ci n’avait jamais cru à l’émergence d’une troisième force politique indépendante. Or, la députée européenne considère au contraire qu’une "vague orange" va porter non seulement le renouvellement des structures politiques mais aussi des visages. La députée européenne a rappelé que dans les grandes démocraties européennes, il existe trois courants politiques : un conservateur-libéral ; un social-démocrate et un centriste.

Par gilles - Publié dans : MOUVEMENT DEMOCRATE
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